
Le
Dojo Nantais était représenté dimanche 24 janvier à Calais aux phases finales du
championnat de France académique.
Le championnat de France académique de judo y avait pris ses quartiers, loin de
Nantes mais surtout très loin du club de supporters nantais, fidèles et inconditionnels des événements de cette importance.
Mais voilà, rien ne pouvait présager un tel exploit d'un athlète de la catégorie des cadets première année. Sauf que là, bon sang ne saurait mentir. Louis-Marie Guimendego ouvre, comme ses frères Franck et Orphée, son palmarès national par une médaille de bronze qui lui vaudra une sélection d'office pour les phase finales du championnat de France fédéral du mois d'avril prochain.
Après un parcours brillant sur les tatamis où il n'a dû concéder son unique défaite de la journée que face au vainqueur du championnat, il a su mettre en application sa classe judo de ''l'Ecole nantaise'' propre au
Dojo Nantais, jadis incarnée par Lilian Labay basée sur le Kumi kata (saisie dominatrice du kimono) et sur une attaque perpétuelle et une éxécution de mouvement dit ''spécial'' appris en cours du type O Soto Gari (grand fauchage extérieur) ou Ippon Seo Nage (mouvement d'épaule).
Même le changement des règles d'arbitrage n'a rien pu y faire. Il en fut trop souvent question lors de cette compétion survolée littéralement par le Pôle espoir de Rennes. Les pensionnaires du pôle breton, placé sous la houlette de Jean-Pierre Decosterd, ex-entraîneur national, mentor et révélateur de la championne olympique Marie-Claire Restoux, ont en en effet survolé ce championnat s'adjugeant 11 médailles dont 6 titres et trois d'argent.
Jamais dans l'histoire du judo français, une structure de formation et d'encadrement n'avait produit un tel résultat. La prochaine échéance pour Louis-Marie sera le championnat nterrégional par équipes où là, l'esprit d'équipe devra prévaloir pour l'accès à un billet pour les France à l'Institut du Judo en mai prochain.